Classée ville d’Art et d’Histoire, située à 2 heures en train de Paris, elle est une destination de choix pour un city break. La capitale du Nivernais offre des expériences qui mettent en avant ses richesses naturelles, patrimoniales et culturelles. Que vous soyez amateur d’art, de nature ou de gastronomie, Nevers offre une multitude d’activités pour un week-end inoubliable. Préparez vos bagages et suivez le guide.
Un riche héritage
Le Palais ducal, premier des châteaux de la Loire
L’ancien Palais ducal est l’un des édifices majeurs du patrimoine nivernais. Considéré comme un des 1er châteaux de la Loire, il fut édifié dans un style gothique sur une butte, dominant la ville dans la seconde moitié du XVème siècle, sous l’impulsion de Jean de Clamecy, comte de Nevers. Au fil des siècles les familles de Clèves et de Gonzague se succédèrent à la tête du duché et apportèrent chacune une touche décorative et architecturale à l’auguste bâtiment.
Parmi les transformations notables, on peut citer les nombreuses sculptures qui ornent aujourd’hui la façade sud, le majestueux escalier d’honneur installé au XVIe siècle par la famille de Clèves dans la tour centrale, ou encore l’imposante esplanade, qui dévoile une vue imprenable sur la Loire. Au début du XIXe siècle, la ville de Nevers racheta le château à la dernière héritière du duc. À partir de cette date, le bâtiment changea de vocation et devint tour à tour siège administratif, tribunal et abrita le palais de justice pendant plus d’un siècle, de 1850 jusqu’en 1980, avant de revenir entre les mains de la municipalité. Aujourd’hui, il accueille certains espaces de l’Hôtel de Ville comme la salle du Conseil Municipal, la salle des mariages ainsi que l’office de tourisme. Lors de la déambulation, n’hésitez pas à aller découvrir l’exposition passionnante consacrée à l’histoire de la ville. Comptez 1heure de visite.
L’ancien Palais ducal est l’un des édifices majeurs du patrimoine nivernais. Considéré comme un des 1er châteaux de la Loire, il fut édifié dans un style gothique sur une butte, dominant la ville dans la seconde moitié du XVème siècle, sous l’impulsion de Jean de Clamecy, comte de Nevers. Au fil des siècles les familles de Clèves et de Gonzague se succédèrent à la tête du duché et apportèrent chacune une touche décorative et architecturale à l’auguste bâtiment.
Parmi les transformations notables, on peut citer les nombreuses sculptures qui ornent aujourd’hui la façade sud, le majestueux escalier d’honneur installé au XVIe siècle par la famille de Clèves dans la tour centrale, ou encore l’imposante esplanade, qui dévoile une vue imprenable sur la Loire. Au début du XIXe siècle, la ville de Nevers racheta le château à la dernière héritière du duc. À partir de cette date, le bâtiment changea de vocation et devint tour à tour siège administratif, tribunal et abrita le palais de justice pendant plus d’un siècle, de 1850 jusqu’en 1980, avant de revenir entre les mains de la municipalité. Aujourd’hui, il accueille certains espaces de l’Hôtel de Ville comme la salle du Conseil Municipal, la salle des mariages ainsi que l’office de tourisme. Lors de la déambulation, n’hésitez pas à aller découvrir l’exposition passionnante consacrée à l’histoire de la ville. Comptez 1heure de visite.
Petit Théatre de Nevers - © Pierre Demaillet
Le Petit Théâtre, une mini Scala de Milan
À quelques encablures du Palais ducal, le Théâtre municipal dit « le petit théâtre « édifié de 1809 à 1823 d’après les dessins de Lebrun. Sa construction est dite à l’italienne, car dans un style néo-Renaissance. Établi sur l'emplacement de la cour de la Comédie du château des ducs de Nevers et réaménagé tout au long du xixe siècle, il présente une façade en pierre de taille des environs de Nevers, des murs en moellons, une enceinte de salle en brique, une charpente en chêne, une couverture en ardoise et une serrurerie en gros fer. Considéré par certains comme un modèle réduit de la Scala de Milan, le théâtre dont la salle est en forme de fer à cheval a reçu sur ses planches d’illustres artistes et a participé aux premiers pas sur scène de Sacha Guitry et de André Raimbourg (plus connu sous le nom de Bourvil! ). Essentiellement en bois et de proportions parfaites, sa salle de spectacle est dotée d’une acoustique exceptionnelle, ce qui permet de recevoir des représentations de grands opéras. Depuis 1999, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Cette pépite dévoile à ses visiteurs des trésors d’architecture, parmi lesquels le plafond de Saint-Léon, un lustre tout juste restauré, mais aussi une fresque où allégories et déesses se mêlent à de charmants angelots. Dans le foyer, une exposition sur l’histoire du petit théâtre explique ce lieu incontournable à travers des photographies, des anciens programmes et autres archives. Magnifique.
À quelques encablures du Palais ducal, le Théâtre municipal dit « le petit théâtre « édifié de 1809 à 1823 d’après les dessins de Lebrun. Sa construction est dite à l’italienne, car dans un style néo-Renaissance. Établi sur l'emplacement de la cour de la Comédie du château des ducs de Nevers et réaménagé tout au long du xixe siècle, il présente une façade en pierre de taille des environs de Nevers, des murs en moellons, une enceinte de salle en brique, une charpente en chêne, une couverture en ardoise et une serrurerie en gros fer. Considéré par certains comme un modèle réduit de la Scala de Milan, le théâtre dont la salle est en forme de fer à cheval a reçu sur ses planches d’illustres artistes et a participé aux premiers pas sur scène de Sacha Guitry et de André Raimbourg (plus connu sous le nom de Bourvil! ). Essentiellement en bois et de proportions parfaites, sa salle de spectacle est dotée d’une acoustique exceptionnelle, ce qui permet de recevoir des représentations de grands opéras. Depuis 1999, il est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Cette pépite dévoile à ses visiteurs des trésors d’architecture, parmi lesquels le plafond de Saint-Léon, un lustre tout juste restauré, mais aussi une fresque où allégories et déesses se mêlent à de charmants angelots. Dans le foyer, une exposition sur l’histoire du petit théâtre explique ce lieu incontournable à travers des photographies, des anciens programmes et autres archives. Magnifique.
Vue sur la cathédrale de Nevers depuis le pont de Loire - © Pierre Demaillet
La cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte : 15 siècles d’histoire vous contemplent
© Laurent Yamash
Franchir les portes de la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte, c’est faire la rencontre d’une vieille dame dont l’histoire remonte au VIe siècle. Avec ses deux chœurs, l’un roman à l’ouest datant du XI° siècle, et l’autre, gothique à l’est, achevé au XV° siècle, elle possède également une autre originalité: quelques 130 baies et 1052 m² de vitraux contemporains. Installés en 1971 et 2011, ils sont le plus grand ensemble de ce type en Europe ! Avant de quitter la cathédrale, gravissez les 285 marches de la tour Bohier menant au sommet. À 52 mètres de hauteur un panorama exceptionnel sur Nevers et la Loire vous attend.
Le sanctuaire Sainte-Bernadette : un lieu de pèlerinage
On ne peut pas se rendre à Nevers, sans aller visiter le sanctuaire de Sainte-Bernadette. Ancien noviciat des Sœurs de la Charité et de l’Instruction religieuse de Nevers fondées en 1680 par Dom Delaveyne, le Sanctuaire abrite depuis plus d'un siècle le corps miraculeusement inaltéré de Sainte Bernadette Soubirous, « celle qui a vu » les apparitions de l’Immaculée Conception à Lourdes en 1852. Sainte Bernadette y vécu entre 1866 et 1879. Au milieu de son parc de cinq hectares verdoyants, ce havre de paix, discret et majestueux, ouvert aux croyants et non-croyants invite au recueillement . En plus d’être un lieu spirituel, c’est aussi un lieu d’échanges et de rencontres qui offre 60 chambres avec une capacité d’hébergement de 130 personnes. L’on peut s’y restaurer tous les jours de l’année. Midi et soir, le menu du jour entrée-plat-dessert est proposé au tarif de 19€. Quatre chapelles ou oratoires sont à la disposition des visiteurs pour un temps de silence, d'oraison, ou de méditation personnelle. La messe est dite chaque jour en français et même dans des langues étrangères, et ce suivant l'arrivée des différents groupes de pèlerins !
On ne peut pas se rendre à Nevers, sans aller visiter le sanctuaire de Sainte-Bernadette. Ancien noviciat des Sœurs de la Charité et de l’Instruction religieuse de Nevers fondées en 1680 par Dom Delaveyne, le Sanctuaire abrite depuis plus d'un siècle le corps miraculeusement inaltéré de Sainte Bernadette Soubirous, « celle qui a vu » les apparitions de l’Immaculée Conception à Lourdes en 1852. Sainte Bernadette y vécu entre 1866 et 1879. Au milieu de son parc de cinq hectares verdoyants, ce havre de paix, discret et majestueux, ouvert aux croyants et non-croyants invite au recueillement . En plus d’être un lieu spirituel, c’est aussi un lieu d’échanges et de rencontres qui offre 60 chambres avec une capacité d’hébergement de 130 personnes. L’on peut s’y restaurer tous les jours de l’année. Midi et soir, le menu du jour entrée-plat-dessert est proposé au tarif de 19€. Quatre chapelles ou oratoires sont à la disposition des visiteurs pour un temps de silence, d'oraison, ou de méditation personnelle. La messe est dite chaque jour en français et même dans des langues étrangères, et ce suivant l'arrivée des différents groupes de pèlerins !
Musée de la Faïencerie et des Beaux-Arts - © Stéphane Jean-Baptiste
Musée de la Faïencerie et des Beaux-Arts : des collections uniques
Au cœur du jardin de l’ancien cloître de l’abbaye Notre-Dame, le musée fondé en 1844 met en lumière l’héritage faïencier, l’art verrier émaillé *et les Beaux-Arts du XVIe au XXe siècle. Les œuvres, très diverses, reflètent la richesse d’une production. Les créations exposées dévoilent tout un pan de l’histoire d’un art, d’une activité économique mais également d’une société, art de cour des XVI° et XVII° siècles, maisons bourgeoises plus tardivement. Grands plats ornementaux, carreaux de pavage, bouteilles à décors, statues, plaques décoratives ou objets atypiques nous racontent l’épopée de la faïence. 13 salles permettent de parcourir la richissime collection de 2 500 pièces, dont 1 950 pièces en faïence de Nevers*. Afin de comprendre les techniques de la fabrication de « faïence de grand feu", une salle présente une vitrine pédagogique avec objets servant à sa réalisation. Une vidéo présentée par les faïenciers, encore en activité à Nevers, complète en images cet espace… Invitation à découvrir un artisanat exceptionnel aujourd’hui oublié !
Au cœur du jardin de l’ancien cloître de l’abbaye Notre-Dame, le musée fondé en 1844 met en lumière l’héritage faïencier, l’art verrier émaillé *et les Beaux-Arts du XVIe au XXe siècle. Les œuvres, très diverses, reflètent la richesse d’une production. Les créations exposées dévoilent tout un pan de l’histoire d’un art, d’une activité économique mais également d’une société, art de cour des XVI° et XVII° siècles, maisons bourgeoises plus tardivement. Grands plats ornementaux, carreaux de pavage, bouteilles à décors, statues, plaques décoratives ou objets atypiques nous racontent l’épopée de la faïence. 13 salles permettent de parcourir la richissime collection de 2 500 pièces, dont 1 950 pièces en faïence de Nevers*. Afin de comprendre les techniques de la fabrication de « faïence de grand feu", une salle présente une vitrine pédagogique avec objets servant à sa réalisation. Une vidéo présentée par les faïenciers, encore en activité à Nevers, complète en images cet espace… Invitation à découvrir un artisanat exceptionnel aujourd’hui oublié !
© Catherine Monbreault
Les verres émaillés sont introduit à Nevers par des artisans italiens au XVIe siècle. Leur art se distingue par une technique minutieuse : des figurines modelées avec des bâtonnets de pâte de verre colorée, chauffés à la lampe à huile. Ces bâtonnets, appelés canons, étaient produits à la Verrerie Royale de Nevers. Certaines de ces figurines ornent des boîtes, véritables tableaux en trois dimensions, mêlant verre, coquillages, textiles et papiers peints. Ces créations, riches et détaillées, reflètent le goût baroque des XVIIe et XVIIIe siècles, avec des scènes religieuses, mythologiques ou historiques. Un art très rare!
Les premiers faïenciers s’installent à Nevers à la fin du XVI° siècle sur l’invitation du duc Louis de Gonzague. Leur réputation et leur réussite deviennent telles, que la ville s’affirme au XVII° siècle comme Capitale Française de la Faïence. Le fameux « Bleu de Nevers », étoile d’une palette de couleurs limitée par le mode de cuisson, concourra à sa renommée. De nos jours, deux ateliers perpétuent l’art de la faïence de Nevers, créant décors et formes d’inspirations anciennes ou contemporaines. La Faïencerie Bernard et la Faïencerie Georges. fayencerie-dart-de-nevers.com ; faienceriegeorges.com
Les premiers faïenciers s’installent à Nevers à la fin du XVI° siècle sur l’invitation du duc Louis de Gonzague. Leur réputation et leur réussite deviennent telles, que la ville s’affirme au XVII° siècle comme Capitale Française de la Faïence. Le fameux « Bleu de Nevers », étoile d’une palette de couleurs limitée par le mode de cuisson, concourra à sa renommée. De nos jours, deux ateliers perpétuent l’art de la faïence de Nevers, créant décors et formes d’inspirations anciennes ou contemporaines. La Faïencerie Bernard et la Faïencerie Georges. fayencerie-dart-de-nevers.com ; faienceriegeorges.com
Porte du Croux - © Sylvain Alizon
La Porte du Croux, écrin du patrimoine Nivernais
C’est au cœur de l’ancien quartier des Faïenciers que se trouve La Porte du Croux, le dernier vestige de l’enceinte médiévale de Nevers, exemple d’architecture militaire reconstruite à la fin du XIV° siècle. Elle réunit le concept de Tour -porte placée en avant de la muraille et celui de Tour-maîtresse. Aujourd’hui, elle abrite le musée Archéologique composé d’une riche collection de marbres antiques, grecs et romains, de sculptures romanes mais aussi d’une grande et somptueuse mosaïque gallo-romaine.
C’est au cœur de l’ancien quartier des Faïenciers que se trouve La Porte du Croux, le dernier vestige de l’enceinte médiévale de Nevers, exemple d’architecture militaire reconstruite à la fin du XIV° siècle. Elle réunit le concept de Tour -porte placée en avant de la muraille et celui de Tour-maîtresse. Aujourd’hui, elle abrite le musée Archéologique composé d’une riche collection de marbres antiques, grecs et romains, de sculptures romanes mais aussi d’une grande et somptueuse mosaïque gallo-romaine.
Vue sur Nevers depuis la plage de Loire au coucher du soleil - © Catherine Monbreault
La Loire, le fleuve roi
Descendre la Loire en bateau traditionnel au gré des courants est un pur bonheur. Au fil de l’eau, on peut apercevoir des oiseaux emblématiques du fleuve, comme le héron cendré ou le balbuzard pêcheur, des îles sauvages habitées par des castors, observer la faune et la flore. La société Instant Nature organise des sorties accompagnées de guides naturalistes, qui permettent de vivre la Loire autrement.
Des friandises emblématiques
Avant de quitter Nevers, une balade gourmande s’impose… Parmi les douceurs à acheter, le Négus, un délicieux caramel mou au chocolat ou au café enrobé dans un sucre cuit, créé en 1902 à la suite de la visite officielle à Nevers du souverain d’Éthiopie, surnommé « le Négus ».
Descendre la Loire en bateau traditionnel au gré des courants est un pur bonheur. Au fil de l’eau, on peut apercevoir des oiseaux emblématiques du fleuve, comme le héron cendré ou le balbuzard pêcheur, des îles sauvages habitées par des castors, observer la faune et la flore. La société Instant Nature organise des sorties accompagnées de guides naturalistes, qui permettent de vivre la Loire autrement.
Des friandises emblématiques
Avant de quitter Nevers, une balade gourmande s’impose… Parmi les douceurs à acheter, le Négus, un délicieux caramel mou au chocolat ou au café enrobé dans un sucre cuit, créé en 1902 à la suite de la visite officielle à Nevers du souverain d’Éthiopie, surnommé « le Négus ».
Fabrique de Nougatines - © Jean-Hugues Desenn
La nougatine, une confiserie sucrée, nacrée, orangée fabriquée pour la première fois en 1850 par un confiseur nivernais. L’histoire raconte que l’impératrice Eugénie raffolait de ces friandises qu’elle avait goûtées lors d’une visite officielle à Nevers, aux côtés de son époux l’empereur Napoléon III.
Sans oublier les galettes aux griaudes… Autrefois, lors de l’abattage du cochon, rien se perdait! On mélangeait un petit morceau de porc grillé, obtenu lors de la fonte du lard, à une pâte à pain, et on obtenait une galette généreuse et donc nourrissante.
Informations pratiques
Où dormir ?
Chambre Gatsby le Magnifique
Bonjour Guesthouse : Ces chambres d’Hôtes situées en plein centre ville sont un dépaysement garanti grâce aux propriétaires qui après avoir vécu de nombreuses années en Asie, et voyagé à travers le monde ont ramené des pièces de collections exceptionnelles afin de thématiser chaque chambre. Au 2ème étage, la chambre Amérique et son atmosphère Art Déco, au 3ème étage, les chambres Afrique, Chinoise et Japonaise. Le plus : un jardinet à la japonaise avec bassin et éclairage nocturne pour méditer en pleine quiétude. 6 Avenue Macreau, 58000 Nevers. bonjourguesthouse.fr
Où manger ?
Brasserie de l’Avenue : Un restaurant convivial nivernais où l’on déguste des produits bien travaillés. Ici, les plats du jour varient régulièrement et le rapporte qualité/ prix y est excellent. 26, Avenue Pierre Bérégovoy, 58000 Nevers. Tél: 03 86 6114 22
Le Silex : Ce nouveau restaurant, idéalement installé au cœur du centre historique de Nevers allie passion culinaire et modernité. L’équipe composée de 3 amis, Mawuli Joseph, Kamsour Joseph ( le chef) et Charles Roudier a créée le restaurant dans lequel ils aimeraient manger. L’expérience Silex est possible le midi, avec des plats pour ceux et celles qui souhaitent manger rapidement, ou le soir pour prendre le temps de savourer les produits de saison.
À découvrir :
- Le Palais Ducal, 1 Place de l’Hôtel de Ville, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com
- Le Théâtre municipal, 8, Place des Reines de Pologne, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com ; theatrenevers.fr
- Le Musée de la Faïence et des Beaux-Arts, 16 rue Saint-Genest, 58000 Nevers. museedelafaience@ville-nevers.fr
- Le Sanctuaire Sainte-Bernadette : 34 rue Saint-Gildas, 58000 Nevers. sainte-bernadette-soubirous-nevers.com
- La Porte du Croux, rue de la Porte du Croux, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com
- Au Négus, 96 rue François Mitterrand, 58000 Nevers. aunegus.com
- Instant Nature : Sorties nature ou sur la Loire organisées toute l’année. Tél : 03 86 57 98 76. instant-nature.org nevers-tourisme.com
Brasserie de l’Avenue : Un restaurant convivial nivernais où l’on déguste des produits bien travaillés. Ici, les plats du jour varient régulièrement et le rapporte qualité/ prix y est excellent. 26, Avenue Pierre Bérégovoy, 58000 Nevers. Tél: 03 86 6114 22
Le Silex : Ce nouveau restaurant, idéalement installé au cœur du centre historique de Nevers allie passion culinaire et modernité. L’équipe composée de 3 amis, Mawuli Joseph, Kamsour Joseph ( le chef) et Charles Roudier a créée le restaurant dans lequel ils aimeraient manger. L’expérience Silex est possible le midi, avec des plats pour ceux et celles qui souhaitent manger rapidement, ou le soir pour prendre le temps de savourer les produits de saison.
Ici, le bon goût est de mise et on adore. 29, Rue du 14 Juillet, 58000 Nevers. silexnevers.fr
À découvrir :
- Le Palais Ducal, 1 Place de l’Hôtel de Ville, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com
- Le Théâtre municipal, 8, Place des Reines de Pologne, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com ; theatrenevers.fr
- Le Musée de la Faïence et des Beaux-Arts, 16 rue Saint-Genest, 58000 Nevers. museedelafaience@ville-nevers.fr
- Le Sanctuaire Sainte-Bernadette : 34 rue Saint-Gildas, 58000 Nevers. sainte-bernadette-soubirous-nevers.com
- La Porte du Croux, rue de la Porte du Croux, 58000 Nevers. nevers-tourisme.com
- Au Négus, 96 rue François Mitterrand, 58000 Nevers. aunegus.com
- Instant Nature : Sorties nature ou sur la Loire organisées toute l’année. Tél : 03 86 57 98 76. instant-nature.org