Installés à Cassis depuis 2013, Dimitri et Marielle Droisneau y ont écrit une histoire à quatre mains, celle d’un couple « d’aubergistes » pour qui la haute gastronomie ne se conçoit ni sans un lieu, ni sans un territoire, ni sans les femmes et les hommes qui le font vivre.
Ancienne maison bourgeoise construite en 1922, La Villa Madie semble suspendue au-dessus de la Méditerranée. Face au Cap Canaille, le restaurant s’efface volontairement derrière son environnement pour laisser toute sa place au paysage cassidain.
Ici, la vue, la lumière, la mer et la nature ne constituent pas seulement un décor, mais sont au cœur de l’expérience et de l’inspiration du chef.
Cette relation intime au territoire traverse toute la cuisine de Dimitri Droisneau. Sardine de pays, poissons de Méditerranée, salicornes, criste marine, coquillages ou encore favouilles racontent une Provence maritime, vivante et profondément ancrée dans les saisons.
Une cuisine de terroir, mais jamais figée : Dimitri Droisneau aime confronter la mémoire des produits à une approche contemporaine, comme en témoignent certaines de ses créations emblématiques, à l’image de la "baguettine de rouget" ou de "l’écosystème", construits autour de la pêche du matin.
Au fil des pages, Dimitri Droisneau présente quarante-cinq recettes . Mais chaque création raconte davantage qu’une technique ou une association de produits.
Cette relation intime au territoire traverse toute la cuisine de Dimitri Droisneau. Sardine de pays, poissons de Méditerranée, salicornes, criste marine, coquillages ou encore favouilles racontent une Provence maritime, vivante et profondément ancrée dans les saisons.
Une cuisine de terroir, mais jamais figée : Dimitri Droisneau aime confronter la mémoire des produits à une approche contemporaine, comme en témoignent certaines de ses créations emblématiques, à l’image de la "baguettine de rouget" ou de "l’écosystème", construits autour de la pêche du matin.
Au fil des pages, Dimitri Droisneau présente quarante-cinq recettes . Mais chaque création raconte davantage qu’une technique ou une association de produits.
Sous la plume de Thibaut Danancher, critique gastronomique, les plats dévoilent leur part intime : un souvenir, une rencontre, une émotion, une promenade ou une inspiration qui a nourri l’imaginaire du chef.
La photographie de Marie-Pierre Morel accompagne cette plongée dans l’univers de La Villa Madie et donne à voir aussi bien les assiettes que le territoire qui les a fait naître. Le livre se construit ainsi comme une succession d’histoires, où la cuisine devient un moyen de raconter un paysage et ceux qui l’habitent.
Plus qu’un livre de cuisine, La Villa Madie propose une immersion dans un paysage, une maison et une vision de la gastronomie qui invite à pousser les portes de cette maison hors du commun.
La Villa Madie
Dimitri Droisneau, Thibaut Danancher, Marie-Pierre Morel
Éditions du Chêne 256 pages – Couleur - 79 €


