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Sainte-Lucie : bons baisers du paradis


A quelques milles nautiques au sud de la Martinique, l’île de Sainte-Lucie est un secret bien gardé. Cette île paradisiaque au double héritage colonial (français et anglais) a désormais décidé de faire valoir ses nombreux atouts naturels et culturels, dans le sillage des grandes destinations de la Caraïbe. Découverte…


Reportage vidéo Jean-Louis Corgier

 

Habitants et touristes se mêlent et se rassemblent lors de la « Friday Night Party » - © D. Raynal
Habitants et touristes se mêlent et se rassemblent lors de la « Friday Night Party » - © D. Raynal
Tous les vendredis soirs les rues des villages de Gros Ilet dans le nord de l’île de Sainte-Lucie et d’Anse la Raye un peu plus au sud rentrent en effervescence. A l’occasion de la « Friday Night Party » habitants et touristes se mêlent et se rassemblent dans les rues devenues piétonnes pour danser et boire jusqu’au petit matin au son du reggae, de la soca ou de la calypso. 

"Friday Night Party" - © D. Raynal
"Friday Night Party" - © D. Raynal
A partir de 19 heures, lorsque la nuit tombe soudainement sous les tropiques, l’atmosphère commence à s’échauffer sous l’effet conjugué du rhum et des sonos surpuissantes. Ces « street parties » sont aussi des occasions de déguster les nombreuses spécialités créoles, préparées au barbecue et servies en plein air, lambi (un coquillage spectaculaire qui sert aussi de corne musicale), porc et poulet grillé, fritters (version locale des acras), rotis, galettes fourrées à la viande et aux légumes. Plus tard dans la soirée, les fêtards continuent leurs agapes nocturnes dans les bars et les boîtes de nuits de Rodney Bay Village. Le samedi soir, c’est au tour du village de pêcheurs de Dennery sur la côte ouest de proposer une « sea food fiesta » en rythme et en musique. Cette particularité hebdomadaire et festive à Sainte-Lucie n’existe pas sur les îles avoisinantes. C’est la raison pour laquelle de nombreux martiniquais et guadeloupéens n’hésitent pas à faire le voyage pour se déhancher et s’amuser jusqu’à l'épuisement des corps et des gosiers.

Orchestre de steel band

Steel drums - © D. Raynal
Steel drums - © D. Raynal
Les Saint-Luciens sont d’ailleurs réputés dans toute la Caraïbe pour avoir le sens de la fête. Aujourd’hui, le St Lucia Jazz Festival (en mai) et le carnaval qui se déroule à cheval en juin-juillet pour ne pas rentrer en compétition avec celui de Trinidad, s’imposent désormais comme deux évènements majeurs de la région. Pendant toute la durée du carnaval ont lieu de nombreuses manifestations, défilés en costumes, concours de beauté, fêtes de rue et surtout les fameux concerts de steel bands. Ces orchestres composés de steel drums (tambours d’acier en français) étaient initialement construits à partir de barils métalliques utilisés par l'industrie pétrolière, légèrement emboutis et incurvés sur leur face inférieure de façon à obtenir des sons mélodiques.Ces formations musicales spontanées ont été inventées à Trinité-et-Tobago dans les années 1930 au sein des populations d’anciens esclaves africains. Devenus un symbole de l’identité nationale dans leur pays d’origine, les steel bands connaissent un succès croissant dans les autres régions des Caraïbes, ainsi qu’aux États-Unis, en Europe et au Japon.Cette popularité vient sans doute de leur faculté d'adaptation à toutes sortes de musiques. Au cours de la deuxième semaine de juillet qui marque l’apothéose du carnaval, ils accompagnent l’élection des reines et des rois du calypso.

Influence française

Vue imprenable sur les pitons au Ladera Resort© D. Raynal
Vue imprenable sur les pitons au Ladera Resort© D. Raynal
Mais revenons aux origines de cette île de 620 km², située à 32,5 km au sud de la Martinique et à 43 km au nord-est de l'île Saint-Vincent.Il y a environ un millier d’années avant J.-C., Sainte-Lucie était habitée par les Arawaks, un peuple d'Amérindiens des Antilles. Au 9e siècle, les Kalinagos originaires du nord du Venezuela s’emparent de ce caillou au relief accidenté. Au début du 16e siècle, l’île est enfin baptisée « Sainte-Lucie », en l'honneur de Lucie de Syracuse, par des marchands espagnols qui la découvrent sans s’y installer. Mais une légende non vérifiée voudrait que ce soit quelques années plus tôt Christophe Colomb qui l'ait découverte le 13 décembre 1492, jour de Sainte-Lucie. Pourtant, le premier véritable colon européen connu était un pirate français appelé François Le Clerc. Surnommé Jambe de Bois, il a attaqué des navires espagnols au cours des années 1550 à partir de sa base sur l’île aux Pigeons. Il faut dire qu’entre le milieu du 17esiècle  jusqu’au début du 19e, l’île a changé 14 fois de mains entre les Français et les Britanniques.

L’île a changé 14 fois de mains entre les Français et les Britanniques.- © D. Raynal
L’île a changé 14 fois de mains entre les Français et les Britanniques.- © D. Raynal
Sous Louis XIV, elle devient française grâce au maréchal de Castries qui donne son nom à l’actuelle capitale. Les Britanniques la reprenne au traité de Paris en 1814 après la défaite de Napoléon et maitiennent leur contrôle sur Sainte-Lucie jusqu’à son indépendance en 1979. Aujourd’hui encore, le chef de l’État est toujours le monarque britannique, représenté sur l’île par un gouverneur général.Cependant, l’influence française à Sainte-Lucie demeure très forte. La plupart des villes et villages portent des noms français, Babonneau, Choiseul, Laborie, Mon Repos, et même si la langue officielle est l’anglais, le créole français est largement employé dans la vie de tous les jours. Actuellement le parler saint-lucien à base lexicale française est la première langue du pays, utilisée par plus de 75 % de la population. Il a évolué à partir de langues et dialectes régionaux français, africains ainsi que le kali'na une langue Caraïbe. C’est la raison pour la laquelle le pays est aujourd’hui membre de l'Organisation internationale de la francophonie.

​Sources d’aux chaudes

Les Sulfur Springs d'où s'échappent des fumerolles chargées en soufre - © D. Raynal
Les Sulfur Springs d'où s'échappent des fumerolles chargées en soufre - © D. Raynal
Au cours du temps, Sainte-Lucie a toujours su soigner ses visiteurs, militaires, colons ou explorateurs,grâce à ses nombreuses sources d’eaux chaudes naturelles. À la fin du 18e siècle, le gouverneur de Louis XVI, le baron de Laborie, ordonna la construction de bains alimentés par les sources chaudes riches en minéraux du volcan de la Soufrière(soufre dans l’air en vieux français). Ils devaient permettre à ses troupes de se reposer et de profiter des vertus thérapeutiques des eaux sulfureuses. De nos jours, il est toujours possible de se baigner dans les cascades, au cœur des jardins botaniques de Diamond Falls ou encore de profiter des bienfaits des bassins à proximité de Sulphur Springs en s’enveloppant d’une boue purifiante et bienfaisante pour la peau et la circulation sanguine. Sur un site lunaire étonnant, les Sulfur Springs se visitent et se présentent comme une étendue  désolée d’où s’échappent du sol par des petites cheminées des fumerolles lourdement chargées en soufre.

Charme des plantations

Foux Doux Holiday Plantation - © D. Raynal
Foux Doux Holiday Plantation - © D. Raynal
La colonisation a aussi marqué les paysages de son empreinte.  A partir du milieu du 18e siècle, les colons européens ont aménagé des domaines et des plantations liés à la culture de la canne à sucre et du cacao, en s’appuyant sur une main d’œuvre d’esclaves venus d’Afrique. Aujourd’hui encore, certaines plantations sont toujours en activité et accueillent les touristes comme Morne Coubaril Estate ou Foux Doux Holiday Plantation.

La demeure coloniale qui a abrité le Prince Charles et Camilla lors de leur dernière visite sur l’île - © D. Raynal
La demeure coloniale qui a abrité le Prince Charles et Camilla lors de leur dernière visite sur l’île - © D. Raynal
Implantée dans un domaine luxuriant de toute beauté, la visite de cette dernière habitation vieille de 250 ans, propriété de la famille La Montagne depuis sa création, se révèle tout à fait passionnante. Une partie du domaine de Fond Doux a d’ailleurs été transformé en hôtel de charme qui se compose de 15 bâtiments d’inspirations créoles disséminés au coeur d'un parc de 55 hectares de toute beauté. Parfois ce sont des cases d’esclaves qui ont été réhabilitées en cottages cosy pour deux personnes dans la forêt luxuriante. Mais il est également possible de séjourner dans la Villa Angelina. Cette charmante demeure coloniale initialement construite dans le centre de Castries et vouée à la démolition fut démontée et remontée pièces par pièces dans ce jardin d’Eden. Elle a d’ailleurs abrité le Prince Charles et Camilla lors de leur dernière visite sur l’île. Après une évocation historique des lieux, un jeune guide très érudit et dynamique vous fera découvrir les installations utilisées pour le cacao. Il vous expliquera ensuite toutes les étapes du processus, de la récolte à la transformation à la production finale avant de vous conduire sur un parcours botanique passionnant. L’hôtel donne depuis quelques années l’exemple en matière de développement responsable et produit du chocolat biologique.  A table, des spécialités créoles, tel ce délicieux lambi à l’ail, vous seront servis dans une ambiance décontractée.  

​Vertige des pitons

Le Gros et Petit Piton sont inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco  - © D. Raynal
Le Gros et Petit Piton sont inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco - © D. Raynal
Signature minérale de l’île, le Petit Piton et le Gros Piton sont inscrits au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis 2004. Plantés comme des dents d’émeraude toisant le bleu de l’océan à plus de 700 mètres d’altitude, les deux aiguilles telluriques font partie de la chaîne volcanique du Qualibou, également appelé Soufrière le volcan principal de l'île. Attraction incontournable de l’île, le sentier naturel Tet Paul est accessible à tous les niveaux. Cette boucle de 45 minutes de randonnée offre aux visiteurs des vues imprenables, dont celle de l’hôtel 5 étoiles Sugar Beach avec sa fabuleuse plage de sable blanc et sur celle du Petit Piton (743 m). Il rejoint un belvédère qui ménage aux randonneurs un panorama phénoménal sur le Gros Piton. Le long du chemin, les marcheurs trouveront des plantes médicinales traditionnelles et des fruits exotiques. Nettement plus difficile, l’ascension du Gros Piton (770 m), vous réservera des sensations intenses. Le départ se situe à Fond Gens Libres, un hameau pittoresque et fleuri, composé de maisonnettes multicolores, à quelques kilomètres au sud de la ville typique et animée de Soufrière. Cependant, la conquête de ce monolithe en forme de pain de sucre est réservée aux randonneurs en bonne condition physique. La montée est escarpée, surtout dans la seconde moitié du parcours. Le sentier en marches d’escalier est souvent parsemé de souches d’arbres et de blocs rocheux. A mi-route, sur un court passage la vue est unique sur le Petit Piton. 

​Beauté sauvage

Végétation luxuriante et paradisiaque - © D. Raynal
Végétation luxuriante et paradisiaque - © D. Raynal
La beauté sauvage de Sainte-Lucie se découvre également depuis l'intérieur de l'île, grâce à un réseau de sentiers, « Nature Trail » ou « Forest Trail », qui plongent les visiteurs au cœur d'une végétation exubérante et paradisiaque. Eblouis par les éclatantes couleurs des fleurs tropicales, envoûtés par les subtiles odeurs des mangues, bananes, magnolias ou encore orchidées, encerclés par les fougères arborescentes, mais aussi par le chant des nombreuses espèces d'oiseaux exotiques, les touristes avancent à la recherche du perroquet emblématique de l'île : l'Amazona Versicolore, appelé également Jaco ! En 1970, l’oiseau national de Sainte-Lucie que l’on trouvait à l’état sauvage était menacé d’extinction et il n’en restait qu’environ 150 spécimens.

Impressionnant survol de la canopée en tyrolienne - © JL Corgier
Impressionnant survol de la canopée en tyrolienne - © JL Corgier
Aujourd’hui, grâce aux efforts des autorités pour sa protection, la population est en constante augmentation. Un peu partout la nature se dévoile en empruntant les vertigineuses lignes de tyrolienne, (zip-line en anglais) les passerelles suspendues ou encore le « tram » une nacelle de 8 personnes qui survole tranquillement la canopée. Pendant plus d’une heure, un guide vous donnera une foultitude informations sur les plantes, les arbres et l’avifaune. En fait, que l’on soit contemplatif ou sportif, les options sont nombreuses pour découvrir les splendeurs de Sainte-Lucie: en hélicoptère, en bateau, en kayak, en véhicule tout-terrain, en voilier, à vélo, en bus, en taxi, ou à cheval…

Lune de miel

S'unir ou vivre une lune de miel à Sainte-Lucie - © Anse Chastanet-Wedding
S'unir ou vivre une lune de miel à Sainte-Lucie - © Anse Chastanet-Wedding
Réputée pour sa beauté naturelle resplendissante, son atmosphère romantique et sa quintessence du luxe, Sainte-Lucie est le lieu ultime pour les couples qui veulent s’y unir ou vivre intensément leur lune de miel. Il existe d’ailleurs différentes façons de se marier sur l’île ! La cérémonie se déroule selon vos envies, dans les fabuleux jardins d'un très bel hôtel, East Winds Inn, Calabash Cove Resort& Spa dans le secteur de Rodney Bay, sur la plage,au Anse Chastenet Resort ou au Ladera Resort avec vue directe sur les pitons,  les pieds dans le sable au Coconut Bay Resort dans le Sud, pour un oui devant les eaux turquoise de la mer des Caraïbes. Côté pratique, il suffit de séjourner sur place au minimum 3 jours, mais il est possible de ne rester qu’une seule journée sur place en faisant une demande spécifique. Il faut ensuite déposer l'ensemble des documents à l'ambassade de France : passeport, certificat de naissance, déclaration sous serment estampillée par un notaire pour les moins de 18 ans et une traduction certifiée, si les documents ne sont pas en anglais. Certaines sociétés se proposent de tout gérer à votre place pour vous dégager de tout souci, et vous permettre d'attendre le jour J les doigts de pied en éventail. De nombreux hôtels organisent les mariages au sein de leur établissement et proposent des forfaits adaptés à toutes vos envies. Plusieurs hôtels à Sainte-Lucie sont aussi spécialisés dans l'accueil des couples et offrent des prestations de luxe. C'est notamment le cas de l'hôtel Jade Mountain 5* Luxe. Plus qu'un simple établissement, il s’impose comme un véritable sanctuaire pour les amoureux qui souhaitent se retrouver au cœur d'une nature inviolée. Toutes les suites de l'hôtel sont équipées d'une piscine à débordement privée et d'une décoration au design soigné, romantique et intimiste.


​Désir de robinsonnade

Pêcheurs au village de Laborie - © D. Raynal
Pêcheurs au village de Laborie - © D. Raynal
Le Sud et la côte ouest au vent et sauvage de Sainte-Lucie se distinguent enfin par ses petits ports de pêche pittoresques, Micoud, Praslin, Dennery et ses trésors naturels exceptionnels qui viennent concurrencer l’ambiance plus urbaine et branchée de la capitale Castries et des stations balnéaires du Nord. A terre, comme en mer, la découverte authentique de Sainte-Lucie passe avant tout par les rencontres, souvent très chaleureuses et amicales avec les habitants. Les sorties en mer avec les pêcheurs locaux, les nuits dans les charmantes maisons d’hôtes à la décoration typiquement créole ou les visites des fabriques de chocolat et de rhum achèveront de faire de votre séjour un souvenir définitivement inoubliable.

Pour bien organiser son séjour

Pratique :
Capitale : Castries.
Superficie de l'île : 620 km2.
Population : 173 000 habitants.
Climat – Météorologie
De janvier à mai : saison sèche.
De juin à décembre : saison humide. Les températures atteignent des sommets de juin à août (jusqu'à environ 35°C), souvent accompagnées d'une brise fraîche.
Août à octobre : période de tempêtes tropicales et cycloniques.
Décalage horaire - Temps de vol
Il y a 5h de décalage horaire en hiver et 6h en été entre la France et Sainte-Lucie.
Lorsqu'il est 12h à Paris, il est 6h ou 7h à Castries.
Temps de vol : environ 8h.
Formalités d'entrée – Visa
Votre passeport en cours de validité et votre billet aller-retour vous seront demandés. Aucun visa n'est nécessaire dès lors que la durée de votre séjour ne dépasse pas 42 jours.
Langues
La langue officielle est l'anglais, mais la population parle également un créole similaire à celui des Antilles françaises.

Office de tourisme
Représentation :  France, Belgique, Monte-Carlo, Genève
76 rue d'Alleray 75015 Paris France - info@stluciafr.org
T+33(0)1 45 32 00 83 - M +33(0)6 74 20 49 97
Site  https://www.stlucia.org/fr/ - Facebook  SainteLucieFrance
Twitter SaintLuciaFR  - Instagram @travelsaintlucia

Y aller : 

Par avion
Au départ de Paris-Orly, Air France (avec Air Antilles) dessert Sainte-Lucie via Fort de France.
Une fois arrivé en Martinique, on prend un petit avion et le vol prend à peine une vingtaine de minutes entre Fort de France et l’aéroport de Castries, au nord de Sainte-Lucie. Les bagages sont enregistrés de bout en bout et on ne repasse pas devant la douane à Fort de France.
https://www.airfrance.fr
http://www.airantilles.com

Par la mer
Des ferries inter-îles partent de Castries à Sainte-Lucie et du Marin en Martinique. La compagnie Express des Iles propose un service de catamaran à grande vitesse entre Sainte-Lucie et la Martinique (2 heures de trajet) : http://www.express-des-iles.com .
Pour plus d’informations sur les croisières et les ferries : www.slaspa.com (Saint Lucia Air &Sea Port Authority).

Où manger :

The Pink Plantation House
Découvrez cette maison coloniale française qui fête ses 140 ans. Nichée au milieu de la verdure tropicale, ses jardins offrent une vue panoramique sur la mer des Caraïbes et la baie de Castries. Son restaurant est célèbre pour sa cuisine créole française authentique, ses jus de fruits locaux et ses cocktails spéciaux. Jouxtant le restaurant, une salle d’exposition présent les céramiques et les peintures disponibles à la vente de  Michèle Elliot.


Où dormir dans des lieux d’exception ?

East Winds Inn
La BrelotteBay, Gros Islet, Saint Lucia
+ 1 758 452 8212
http://eastwinds.com
info@eastwinds.com
 
Fond Doux plantation &Resort
Tel: 1-758-459-7545 / 7548
Fax : 1-758-459-7790
https://www.fonddouxresort.com
info@fonddouxresort.com
Soufriere LC09 101
 
Jade Mountain
1000 Anse Chastenet Road Soufrière 
Tel : 1-800-223-1108.
Fax : 758-459-7700
http://jademountain.fr
jademountain@ansechastanet.com
 
Ladera Resort
Rabot Estate, Soufriere, LC09 101
Tel : 1 758-459-6600
https://www.ladera.com
 
Calabash Cove Resort& Spa
Bonaire Estate, Marisule
Gros Islet, Saint Lucia, W.I.
Tel : 1 758-456-3500
https://calabashcove.com
info@calabashcove.com
 
Coconut Bay Beach Resort& Spa
Vieux Fort Sainte-Lucie
Tel : 00 1 877-252-0304
https://cbayresort.com
 
Où faire de la tyrolienne ?
Treetop Adventure Park
www.adventuretoursstlucia.com
Tous les jours 8h-16h.  
Sur la côte est dans les terres en arrière de Dennery, les 12 tyroliennes (zip-line) tendues entre les arbres surplombent la vallée d’Errard à plusieurs dizaines de mètres de hauteur. La séance en petit groupe dure environ une heure et la plus longue tyrolienne mesure près de 280 mètres. Les participants sont encadrés en permanence par deux instructeurs qui veillent scrupuleusement aux règles de sécurité.
 
Envie d’une balade en VTT ?
www.bikeslucia.com
Anse Mamin
Lundi-vendredi : 8h -15h30
Samedi-dimanche :  8h-13h30
Légèrement en retrait d’une plage idyllique au Nord d’Anse Chastenet et accessible à pied par un sentier du littoral, Anse Mamin du nom du propriétaire de l’ancienne plantation, vous incite au farniente et à la baignade. Légèrement en retrait, Jungle Biking vous propose des balades en VTT en toute sécurité. Le guide donne des indications sur l’histoire des vestiges de ce site du 18e siècle. Il est possible également de circuler seul dans cette ancienne plantation de 600 hectares. Equipement complet fourni.   
 
 
 
Dimanche 6 Octobre 2019
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